La Génisse et le pythagoricien

La génisse et le pythagoricien spectacle de Jean-François Peyret et Alain Prochiantz d’après les Métamorphoses d’Ovide mise en scène Jean-François Peyret Captation réalisée par Jacquie Bablet – Théâtre de Gennevilliers du 8 novembre au 7 décembre 2002 avec François Chattot,…

La Génisse et le pythagoricien

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La génisse et le pythagoricien
spectacle de Jean-François Peyret et Alain Prochiantz d’après les Métamorphoses d’Ovide
mise en scène Jean-François Peyret
Captation réalisée par Jacquie Bablet
– Théâtre de Gennevilliers du 8 novembre au 7 décembre 2002
avec
François Chattot, Maud Le Grévellec, Pascal Ternisien, Jean-Baptiste Verquin, Clément Victor
et les musiciens
David Chevalier (piano), Alain Trésallet (alto), Julien Vanhoutte (violon)

Assistant à la mise en scène Nicolas Bigards
Scénographie Nicky Rieti
Lumière Bruno Goubert
Musique Alexandros Markeas
Images Benoît Bradel
Costumes Chantal de la Coste-Messelière
Internet Agnès de Cayeux
Dispositif électro-acoustique : Thierry Coduys-La Kitchen
Assistante à la production : Soline de Warren

Un jour je prends la selle et le guidon, je les mets l’un sur l’autre, je fais une tête de taureau. C’est très bien. Mais ce qu’il aurait fallu tout de suite après, c’est jeter la tète de taureau. La jeter dans la rue, dans le ruisseau, n’importe où, mais la jeter. Alors il passe un ouvrier. Il la ramasse. Et il trouve que peut-être avec cette tête de taureau, il pourrait faire une selle et un guidon de vélo. Et il le fait… Ça aurait été magnifique. C’est le don de la métamorphose. Picasso Où en sont les frontières de l’humain ? Au moyen d’une machine théâtrale conçue comme un instrument d’investigation, Jean-François Peyret explore les vertiges d’un imaginaire proprement contemporain. C’est pourquoi ses complices sont aussi bien des scientifiques que des écrivains : c’est avec le neurobiologiste Alain Prochiantz qu’il a conçu ce premier volet d’un cycle inspiré par Ovide. Ils y feront résonner les métamorphoses d’antan avec les étranges mutations dans lesquelles nous engagent les technologies génétiques. Après trois spectacles consacrés à la confrontation ludique de l’intelligence artificielle et des prérogatives que s’attribue l’Esprit humain, les frontières de plus en plus indécises de l’humanité et de l’animalité feront l’objet de ce nouveau cycle. Bref, résume Jean-François, il s’agira d’utiliser la machine théâtrale comme « pense bête ».
– du 17 avril au samedi 4 mai 2002 au Studio kablé rue Jacques Kablé, TNS, Strasbourg
Coproduction : tf2- compagnie Jean-François Peyret, Théâtre National de Strasbourg.
Avec l’aide du Ministère de la Culture et de la Communication, de la DRAC île de France et le Conseil Général de la Seine Saint-Denis.

http://www.tf2.re

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