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Y A-T-IL QUELQU’UN LÀ DEHORS ? #JELIKEMONPATRIMOINE Projet d’éducation artistique porté par L’Agence Créative au collège Clisthène avec l’artiste Anne-Marie Durou soutenu par la DRAC Nouvelle-Aquitaine dans le cadre de l’appel à projet “Je like mon patrimoine”Y A-T-IL QUELQU’UN LÀ…

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Y A-T-IL QUELQU’UN LÀ DEHORS ? #JELIKEMONPATRIMOINE

Projet d’éducation artistique porté par L’Agence Créative au collège Clisthène avec l’artiste Anne-Marie Durou soutenu par la DRAC Nouvelle-Aquitaine dans le cadre de l’appel à projet “Je like mon patrimoine”Y A-T-IL QUELQU’UN LÀ DEHORS ? #JELIKEMONPATRIMOINE

Projet d’éducation artistique porté par L’Agence Créative au collège Clisthène avec l’artiste Anne-Marie Durou soutenu par la DRAC Nouvelle-Aquitaine dans le cadre de l’appel à projet “Je like mon patrimoine”Intentions de l’artiste:
” Ce titre des Pink Floyd est une ellipse ou une périphrase métonymique du heurtoir. Citer les Pink Floyd permet de rendre cet objet du patrimoine plus attractif, autant pour le regard que pour les ” like “.
De l’hôtel particulier du XVIIIème aux variations de l’échoppe bordelaise, le heurtoir, à la fois objet fonctionnel et décoratif, percute et interpelle, sollicite ou fait injonction de communication entre extérieur et intérieur.
La main qui actionne le heurtoir charge l’objet et son impact sur la porte d’une énergie expressive et sonore, définissant le sens de la communication : murmure, mutisme, autorité…
Le projet s’appuie sur ces variations éloquentes et signifiantes, faisant naître des univers concrets, abstraits ou fantasmagoriques. ”
Anne-Marie Durou, artiste plasticienne

Entre l’intimité derrière l’habitation, l’espace privé et la place de la demeure dans l’espace public et la vie de la cité, la porte marque la frontière, le passage obligatoire pour tout visiteur souhaitant pénétrer dans le quotidien des habitants. Une porte fermée invite au fantastique, à l’imaginaire et à l’inconnu, jusqu’au moment de franchir le seuil et c’est alors que le visiteur se fait happer dans la réalité de la vie de son hôte.
” Y a-t-il quelqu’un là dehors ? ” est un programme artistique visant à accompagner deux groupes de personnes du quartier prioritaire du Grand Parc à la découverte de ces portes mystérieuses et des heurtoirs qui les ornent. Véritable projet d’éducation artistique et culturel proposé par L’Agence Créative au collège Clisthène, ” Y a-t-il quelqu’un là dehors ? ” vise à renforcer les liens entre les élèves, une artiste du territoire et des personnes adultes en situation de grande précarité sociale autour d’un élément caractéristique de notre patrimoine, leur permettant de sortir du cadre conventionnel de la salle de classe et leur offrant une réelle expérience de l’art et de la création artistique contemporaine.
En associant le groupe de collégiens aux résidents des EHPAD du Grand-Parc ce projet pluridisciplinaire contribue également au développement d’une mixité sociale et générationnelle.
La concertation entre les différents partenaires (enseignants, animateurs sociaux, structure culturelle et
intervenants) permettra de préparer collectivement le projet en amont afin de l’insérer dans une offre éducative cohérente dans la continuité de leur formation, mais également de définir les enjeux et attentes de chacun et de s’accorder sur le rôle et l’implication de chaque partenaire.

Les collégiens effectueront des visites de différents lieux culturels et patrimoniaux avec leurs enseignants afin de découvrir l’histoire du heurtoir et intrinsèquement celle de l’architecture et de l’évolution urbanistique de la ville de Bordeaux, l’usage de cet objet patrimonial populaire, sa symbolique et sa reconnaissance en tant qu’élément caractéristique des façades dans notre patrimoine architectural local.
Ces temps de découverte, nourris par l’intervention de professionnels de l’art et de la culture, seront suivis de temps d’ateliers de pratiques artistiques. Ils prendront place entre mars et mai et seront animés par l’artiste plasticienne Anne-Marie Duroc autour de cette thématique du heurtoir, permettant aux
jeunes d’investir une pratique, de développer leur relation au monde, leur créativité et leur autonomie.
” Ce titre des Pink Floyd est une ellipse ou une périphrase métonymique du heurtoir. Les créations des collégiens en textile seront poursuivis par les résidents des EHPAD.

Citer les Pink Floyd permet de rendre cet objet du patrimoine plus attractif, autant pour le regard que pour les ” like “. De l’hôtel particulier du XVIIIème aux variations de l’échoppe bordelaise, le heurtoir, à la fois objet fonctionnel et décoratif, percute et interpelle, sollicite ou fait injonction de communication entre extérieur et intérieur. La main qui actionne le heurtoir charge l’objet et son impact sur la porte d’une énergie expressive et sonore, définissant le sens de la communication : murmure, mutisme, autorité…
Le projet s’appuie sur ces variations éloquentes et signifiantes, faisant naître des univers concrets, abstraits ou fantasmagoriques. “

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